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Belgium-SIGMA Meeting 2022

17/06/22-only for Belgium-FR-NL-footer

Réunion SIGMA à Ostende le 14/06/22

We were present "Road Equipment News"

Img 4448 e1548336442138 1200x1600Image-Dries Van Haut President of SIGMA

Report-FR https://issuu.com/digitalprinting.be/docs/dossier_socio-economique_2021?fr=sMjU2MzEyOTA5Mw

Le mot du Président-Avant-propos dossier économique 2022 (année d’activité 2021)

Chers Invités, chers Collègues,

Bienvenue à la présentation annuelle de notre Dossier économique. Cette année à Ostende
et tout à l’heure même en dehors des eaux territoriales pour admirer de très près le parc
éolien. Tout à fait dans l’air du temps à l’heure où l’énergie, et surtout l’énergie renouvelable,
occupe le devant de la scène.
Comme d’habitude, vous assisterez tout à l’heure à la présentation détaillée des statistiques.
David Vandermeulen, président de la section du Génie civil/Bâtiment exposera sa partie et
Eddie Bormans en fera de même pour la sous-section Générateur et Hugues Van Espen pour
la section Chariots élévateurs.
Quant à notre conseil d’administration, je peux encore vous annoncer que nous venons d’en
installer un nouveau. Il n’y a guère eu de surprises puisque ce sont les mêmes huit
personnes qui dirigeront notre fédération dans les trois prochaines années : Hugues Van
Espen, de Toyota Material Handling Benelux à la présidence de la séction Manutention, David
Vandermeulen, de Bergerat-Monnoyeur, à la présidence de la section Génie civil/Bâtiment et
Eddie Bormans, de Hunter & Van Twist, de la sous-section Générateurs ainsi que Filip
Andries, de Manitou, Jean-Paul Dubois, de Still, Jean-Christophe Smeets, de Hilaire van der
Haeghe, Benoît Vercruysse, de Tramac Benelux, Damien Bioul, de Bia et moi-même.
En outre, vous assisterez à la première du lancement de notre campagne employer branding
visant à accroître l’afflux de techniciens de services dans notre branche. Mais j’anticipe
puisque ce lancement clôturera cette présentation.
Dans les grandes lignes, nous avons mieux performé qu’en 2020 tout en restant un tantinet
en-dessous du niveau record de 2019. En 2021, notre chiffre d’affaires total s’élevait à 1,68
milliard d’euros. Le Génie civil représente 1.051M euros tandis que les Chariots élévateurs
contribuent à hauteur de 632M euros.
Alors que l’an dernier je me demandais surtout combien de temps tout cela allait encore
durer, nous n’avons aujourd’hui toujours aucune réponse claire à cette interrogation et il s’y
est même ajouté une autre question : « A quoi d’autre allons-nous encore être confrontés ? »
En ce qui concerne la pandémie au coronavirus, en Belgique, les restrictions sont
pratiquement toutes levées. Hormis le port du masque obligatoire dans le secteur des soins
et dans les transports en commun, il n’y a pratiquement plus aucune restriction dans nos
activités quotidiennes. Mais il ne faut toutefois pas perdre du vue ce dicton de la peau de
l’ours qu’il ne faut pas vendre avant de l’avoir tué. Il y a eu des précédents au cours des
dernières années où nous pensions avoir terrassé la bête avant qu’elle ne revienne sous une
forme légèrement différente pour frapper plus fort encore. Le récent confinement de la ville
de Shanghai illustre parfaitement mon propos. Nous n’en sommes pas encore revenus au
‘business as usual’, ce dont sont responsables certains facteurs complémentaires.
Le tremblement de terre provoqué par la pandémie au covid-19 a en effet été suivi de
plusieurs répliques sérieuses. En premier lieu, le porte-conteneurs Evergiven qui a obstrué
pendant des semaines le Canal de Suez et perturbé toute la navigation mondiale de
conteneurs. Ensuite la catastrophe provoquée par la décision de Vladimir Poutine de mener

ce qu’il a lui-même qualifié ‘d’opération militaire spéciale’ en Ukraine. Conséquence : la forte
hausse des prix, qui était déjà une réalité, s’est mue en une véritable flambée. Des matières
premières et composants en passant par l’énergie et les denrées alimentaires jusqu’au coût
salarial : rien n’échappe à la spirale à la hausse. En Belgique, l’inflation atteint le sommet
sans précédent de 8,31 % en mars et avril de cette année et a entretemps encore grimpé à
plus de 8,9%
Par conséquent, tout augmente dans des proportions considérables. En raison de la
perturbation des chaînes d’approvisionnement, les délais de livraison sont devenus
interminables et imprévisibles. Elle a bon dos l’Ukraine car tout à coup, une foule de produits
semblent désormais provenir de là. D’accord pour l’acier, quoique, car soudain tous les types
et toutes les formes d’acier viendraient d’Ukraine. En Italie, le prix des pâtes explose parce
qu’apparemment le blé des authentiques pâtes italiennes vient d’Ukraine. Les faisceaux de
câbles qui transmettent les signaux électriques des voitures et machines trouveraient
également leur origine dans ce pays en guerre. Et on peut continuer ainsi encore longtemps.
Immanquablement on se pose la question de la véritable provenance principale de ces
produits ; ne serait-ce pas plutôt l’œuvre de quelques petits malins qui profitent de la
situation pour gonfler leurs prix. Quoi qu’il en soit, impossible de ne pas mettre la main au
portefeuille.
Par conséquent, tout augmente dans des proportions considérables. En raison de la
perturbation des chaînes d’approvisionnement, les délais de livraison sont devenus
interminables et imprévisibles. Elle a bon dos l’Ukraine car tout à coup, une foule de produits
semblent désormais provenir de là. D’accord pour l’acier, quoique, car soudain tous les types
et toutes les formes d’acier viendraient d’Ukraine. En Italie, le prix des pâtes explose parce
qu’apparemment le blé des authentiques pâtes italiennes vient d’Ukraine. Les faisceaux de
câbles qui transmettent les signaux électriques des voitures et machines trouveraient
également leur origine dans ce pays en guerre. Et on peut continuer ainsi encore longtemps.
Immanquablement on se pose la question de la véritable provenance principale de ces
produits ; ne serait-ce pas plutôt l’œuvre de quelques petits malins qui profitent de la
situation pour gonfler leurs prix. Quoi qu’il en soit, impossible de ne pas mettre la main au
portefeuille.
La hausse des prix et l’allongement des délais de livraison ont par ailleurs poussé nos clients
à passer massivement commande. Cela se remarque déjà aux chiffres de 2021 que nous
présentons. Avec comme conséquence que les carnets de commande débordent déjà pour
les livraisons prévues en 2022. Toutes ces incertitudes nous plongent dans l’ignorance
quant aux dates de livraison. Cette surchauffe du marché me fait hélas penser avec effroi à
2008 lorsqu’après une période de flambée des prix, d’allongement des délais de livraison et
de carnets de commande débordants, le château de carte s’était brusquement effondré.
Aujourd’hui j’entends bon nombre de mes collègues observer : « Oui, mais la situation
actuelle est différente de celle de la crise de 2008… ». Certes ils sont raison, mais moi je vois
toutes les similitudes avec la situation à cette époque. Tandis que la guerre combinée à la
hausse des prix pousse les investisseurs à serrer le frein, il se pourrait que les clients
annulent leurs commandes. Si cet effet s’autorenforce, nous verrons arriver des machines
trop coûteuses en trop grande quantité dans nos stocks, avec toutes les conséquences qui
s’ensuivent. Espérons donc qu’on n’en arrive pas là mais je conseillerais quand même de
faire preuve d’une certaine vigilance.
Tout à l’heure, nous vous présenterons une illustration détaillée des réalisations de notre
secteur en 2021. Et bien que nous ayons déjà affirmé par le passé que l’argent ne pousse
pas sur les arbres, force est de constater qu’en 2021 il n’en a pas manqué. Alors que nous

pensions ne pas pouvoir faire mieux, toutes les catégories de machines ont fait des
étincelles et battu quelques records.
A l’écoute de mes considérations sur la situation actuelle, vous ne vous étonnerez pas que
2022 ne devrait pas être une année exceptionnelle. Mais il ne fait aucun doute qu’elle
s’avérera tout à fait acceptable. Comme je viens de le dire, les carnets de commande sont
Pour l’instant, nos clients poursuivent raisonnablement bien leurs activités économiques. La
construction connaît certes quelques difficultés en raison des hausses de prix extrêmes des
matières premières mais cela concerne avant tout l’habitation résidentielle et la construction
industrielle. Les travaux d’infrastructure – où nous trouvons surtout des débouchés pour nos
machines et matériels – maintiennent un cap satisfaisant. Les pouvoirs publics tentent ainsi
d’éviter que le moteur se grippe. Cependant l’épée de Damoclès nous pend sur la tête. Si les
péripéties du dossier pollution aux SPFO dans les environs de l’usine 3M de Zwijndrecht
provoquaient l’arrêt d’une grande partie du chantier d’Oosterweel, toute une série de
machines se libérerait et nos clients ne seraient tout à coup plus demandeurs de nouvelles
machines. Nous espérons que les responsables politiques trouveront une solution
permettant d’éviter l’arrêt du chantier.
L’activité logistique subit bien entendu les effets de la hausse des prix des carburants. Cela
se traduit surtout dans l’augmentation des coûts qu’on essaie de répercuter sur les clients.
Pour l’instant, l’estimation de l’impact sur le niveau d’activité reste limitée. L’on tient pourtant
compte de tous les scénarios d’avenir possibles. Les prévisions économiques relèvent
actuellement davantage d’une visite à Madame Soleil tant les incertitudes des paramètres et
leurs perspectives d’évolution sont grandes.
La grande inconnue d’aujourd’hui est la mesure dans laquelle l’économie risque de tomber à
l’arrêt. A quel point les entreprises et les consommateurs vont-ils se serrer la vis ? La
stagnation de l’économie combinée à l’inflation s’appelle stagflation. Dans les modèles
économiques classiques, elle s’accompagne d’une croissance du chômage. Nous n’y
sommes pas encore confrontés à l’heure actuelle. Au contraire même, les pénuries sur le
marché de l’emploi sont plus profondes que jamais. Notre secteur étant principalement en
quête de profils techniques, cette pénurie n’est ni plus ni moins dramatique à ce jour.
Un article du Tijd datant d’octobre 2021 esquissait déjà une image bien sombre de la
stagflation avec d’une part, des similitudes avec la situation juste avant la crise pétrolière
des années ’70 et d’autre part, des différences. Le bureau d’études Capital Economics quant
à lui avance plutôt la ‘stagflation-lite’ comme scénario probable. Bien sûr cet article a été
écrit bien avant la crise en Ukraine et il est frappant de voir actuellement fleurir le terme de
stagflation dans la presse. Les expériences du passé ont
permis aux banques centrales de mieux se préparer à ce qui nous pend au nez.
L’intervention de la Banque centrale américaine (la Fed), qui avait soudainement augmenté
pour la première fois en 22 ans le taux d’intérêt de 50 points de base pour endiguer l’inflation
élevée et avait en outre annoncé d’autres hausses à l’avenir, illustre bien ce propos.
Prédire l’avenir semble donc plus difficile que jamais. Contrairement à l’an passé, je ne peux
hélas pas affirmer que la fin du tunnel est en vue. Nous avons plongé dans un nouveau
tunnel obscur dont je ne peux qu’espérer qu’il ne soit pas trop long.
Et pour conclure, j’aimerais vous confier cette citation. Ou plutôt ces deux citations, toutes
deux de lauréats du prix Nobel. Le naturaliste danois Niels Bohr avait affirmé : Prediction is
very difficult, especially about the future. Notre lauréat belge du Prix Nobel Ilya Prigogine

avait approfondi cette considération : The future is uncertain… but this uncertainty is at the
very heart of human creativity. Laissons donc libre cours à notre créativité pour sortir du
tunnel.

Dries Van Haut
Président Sigma A.S.B.L.

NJC.©

ACTION Réaction de le SIGMA

SUPER MACHINES CHERCHENT SUPER TECHNICIENS :
BIEN QU’EN PLEIN ESSOR, LE SECTEUR ESSENTIEL DE MACHINES POUR LE GENIE CIVIL,
LA CONSTRUCTION ET LA MANUTENTION SOUFFRE D’UNE GRAVE PÉNURIE DE
PERSONNEL TECHNIQUE


Avec la campagne « Action Réaction », le secteur entend jouer sur ses avantages pour attirer de
nouveaux talents
Sigma est la branche de la fédération TRAXIO qui s’occupe des importateurs belges de matériel pour
le génie civil, la construction et la manutention. Une branche en plein essor, puisque, entre 2012 et
2019, le chiffre d’affaires des entreprises de son secteur a enregistré une augmentation moyenne de
40 %. Deux années « COVID » ont ensuite freiné cette progression, mais le secteur a rapidement
retrouvé son niveau d’avant la pandémie, aidé par d’immenses projets d’infrastructure (p. ex. la
liaison Oosterweel) et l’explosion de l’e-commerce. Malgré cette croissance, les membres de Sigma
font face à une pénurie structurelle de personnel technique. Si les plus petites entreprises comptent
deux ou trois postes vacants, les plus imposantes en dénombrent parfois une cinquantaine. Sigma a
donc décidé de présenter et de promouvoir les atouts uniques du secteur, tels que l’innovation, la
flexibilité, la diversité et l’autonomie sur le site internet https://actionreaction.sigmafederation.be/,
qui sera fin prêt le 15 juin.
Un nombre record de postes vacants
Pourtant partenaires essentielles des secteurs de la construction, du transport et de la logistique, les
entreprises membres de Sigma sont toutes confrontées à un cruel manque de personnel. La situation est
particulièrement critique du côté des profils techniques, avec un nombre de candidats qui fond à vue
d’œil, et des entreprises dont les offres d’emploi restent parfois sans réponse pendant des mois.
Sigma, la fédération belge des représentants généraux de matériels pour les travaux publics et privés, le bâtiment
et la manutention, compte 70 membres qui emploient au total 3 100 personnes et génèrent à elles seules un
chiffre d’affaires de 1,7 milliard d’euros. La fédération compte deux sections : la section « Manutention » (chariots
élévateurs à fourche, chariots de magasinage…) et la section « Génie civil/Construction » (excavatrices, pelles de
manutention, bulldozers, asphalteuses…). Cette dernière compte en outre une sous-section « Générateurs » et une
sous-section « Coffrage ».
Ces membres totalisent actuellement quelque 500 postes vacants, soit deux fois plus qu’en 2020. En
2021, le taux de vacance d’emploi (le nombre de postes vacants sur 1 000 postes) au sein du secteur
s’élevait à 12, alors qu’il n’était que de 4,3 (presque trois fois moins) à l’échelle de toute la Belgique.

David Vandermeulen, président de la section « Génie civil/Construction » : « Dans notre
secteur, le métier de technicien d’entretien est en pénurie depuis plusieurs années déjà. Le
nombre de techniciens à la recherche d’un emploi est très faible, et il s’agit bien souvent de
personnes très peu formées qui sont sans emploi depuis un certain temps et ne disposent pas de
l’expérience nécessaire. C’est pourquoi de nombreuses entreprises investissent dans des
formations en interne, pour pouvoir embaucher des candidats moins expérimentés. »
Des emplois modernes et stimulants qui répondent aux attentes des jeunes générations
Hugues van Espen, président de la section « Chariots élévateurs » : « Les études indiquent que
les jeunes qui sont intéressés par les métiers techniques recherchent surtout un emploi stimulant
et varié qui leur permette de travailler de manière autonome. Or, ce sont précisément les points
forts de notre secteur. Après une formation en interne, les techniciens ont accès à toutes sortes
de postes où ils peuvent faire la différence grâce à leur expertise. Ils réparent des machines
cruciales pour la réalisation de chantiers de construction ou de projets logistiques. »
Le secteur est encore trop souvent victime d’anciens préjugés qui le dépeignent comme un secteur peu
stimulant et peu innovant. Pourtant, la réalité est tout autre. De nos jours, les candidats suivent des
formations pour s’élever au rang de techniciens spécialisés capables d’assurer en toute autonomie
l’entretien d’engins de construction et de chariots élévateurs reposant sur une technologie matérielle et
logicielle de pointe. Entre inspection, diagnostic, réparation et autres révisions complètes, leur quotidien
est loin d’être monotone.
Un emploi avec un impact social
Les engins de construction et de manutention constituent un rouage essentiel de larges pans de notre
économie. En intégrant ce secteur, les travailleurs veillent par exemple à ce que le matériel utilisé pour
charger et décharger des colis reste opérationnel, ou à ce que les excavatrices et les bulldozers qui
contribuent à la construction de ports, d’aéroports, d’hôpitaux, de logements et de bureaux restent en
état. Ils ont donc un impact sur l’économie, mais aussi sur la société.
Action réaction !
Pour populariser le secteur, Sigma investira au fil des prochains mois dans plusieurs initiatives, dont
certaines seront axées sur la communication au sein du marché du travail. La première phase de la
campagne de communication débutera le 15 juin, avec le lancement du site internet
www.actionreaction.sigmafederation.be, une campagne de bannières numériques, et une campagne
vidéo sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram et YouTube).
Joëlle Germain, secrétaire générale de Sigma : « Notre campagne montre que les techniciens
que nous recherchons sont bons dans ce qu’ils font. Armés de leur ordinateur et de leurs
connaissances technologiques, ils sont capables d’agir pour réparer toutes sortes de machines.
Ils analysent le problème, et réagissent en fonction. Ce faisant, ils aident des chefs de chantier et

des responsables de la logistique, tout en permettant à l’économie de continuer à tourner.
Résultat : tout le monde les accueille à bras ouverts, et leurs “clients” leur sont reconnaissants à
chaque intervention. »
La campagne montre les différentes facettes du métier, de l’aspect humain aux défis de la technologie
de pointe. Les techniciens ne sont pas de simples techniciens, ce sont des pros de l’action-réaction !
Retrouvez tous les postes vacants des entreprises membres de Sigma sur le site internet
Info https://actionreaction.sigmafederation.be/home/

VIDEO SIGMA https://www.roadequipmentnews.com/videos/action-reaction-59.html

NJC.©

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17/06/22-NL

SIGMA meeting in Oostende op 14/06/22

We were present "Road Equipment News"

Img 4448 e1548336442138 1200x1600Image-Dries Van Haut President of SIGMA

Report-NL https://issuu.com/digitalprinting.be/docs/eonomisch_dossier_2021?fr=sOWQ2YzEyOTA5Mw

Woord van de president-Toespraak economisch dossier 2022 (over 2021)

Beste genodigden, waarde collega’s,

Welkom op onze jaarlijkse voorstelling van het Economisch Dossier. Vandaag hier in
Oostende om straks zelfs buiten de territoriale wateren de windmolenparken van heel
dichtbij te kunnen gaan bekijken. Zeer toepasselijk in deze tijden waar energie, en zeker
hernieuwbare energie een hot item is.
Straks krijgt u zoals gebruikelijk de cijfers in detail gepresenteerd. David Vandermeulen,
sectievoorzitter van de sectie Burgerlijke Bouwkunde/Bouw zal zijn stuk toelichten en Eddie
Bormans zal dit doen voor de subsectie Generatoren en Hugues Van Espen voor de sectie
Lifttrucks.
Wat ons bestuur betreft kan ik ook nog melden dat wij zonet een nieuw bestuur geïnstalleerd
hebben. Veel verrassingen heeft dat echter niet opgeleverd, dezelfde 8 mensen zullen de
komende 3 jaar deze vereniging leiden : Hugues Van Espen van Toyota Material Handling
Benelux als voorzitter van de sectie goederenbehandeling, David Vandermeulen, Bergerat-
Monnoyeur, voorzitter van de sectie Burgerlijke Bouwkunde/Bouw en Eddie Bormans, Hunter
& Van Twist, van de subsectie Generatoren en daarnaast nog Filip Andries van Manitou,
Jean-Paul Dubois van Still, Jean-Christophe Smeets van Hilaire van der Haeghe, Benoit
Vercruysse, Tramac Benelux, Damien Bioul van Bia en ikzelf.
Bovendien krijgt u straks in absolute première de lancering van onze employer branding
campagne om de instroom van servicetechnici naar onze branche te vergroten. Maar dat is
het sluitstuk van deze presentatie.
In grote lijnen deden we het beter dan in 2020 en bleven we iets onder het recordniveau van
2019. Onze totale omzet was in 2021 €1,68 miljard. De Burgerlijke Bouwkunde nam daarbij
€1051 M voor zijn rekening terwijl de Lifttrucks daar €632 M aan bijdroegen.

Waar ik mij vorig jaar vooral afvroeg hoe lang het allemaal nog ging duren is er vandaag
eigenlijk nog helemaal geen sluitend antwoord op die vraag en is er bovendien nog een
andere vraag bij gekomen : “Wat staat er ons allemaal nog te wachten ?”
Wat de coronapandemie betreft zijn bij ons in België de beperkingen zo goed als achter de
rug. Op een mondmaskertje in de zorg of op het openbaar vervoer na zijn er voor onze
dagelijkse activiteiten vrijwel geen beperkingen meer. Maar er is ook nog iets met een vel en
een beer dat we niet uit het oog mogen verliezen. Er zijn in de voorbije jaren nog ogenblikken
geweest dat we dachten dat het beestje verslagen was terwijl het enkele maanden daarna in
licht gewijzigde vorm harder toesloeg dan voorheen. De recente lockdown in Shanghai
illustreert dat zeer duidelijk. Business as usual is het zeker nog niet. En daar zijn een aantal
bijkomende factoren voor verantwoordelijk.
Na de aardschok van de Covid19 pandemie kregen we immers nog een aantal behoorlijke
naschokken. Eerst was er het containerschip de Evergiven dat gedurende langere tijd het
Suez kanaal blokkeerde en daardoor de mondiale containertraffiek compleet in de war
stuurde. Maar tot overmaat van ramp besloot Vladimir Putin om wat hij zelf een ‘speciale
militaire operatie’ noemt te starten in Oekraïne. Gevolg : de al sterk gestegen prijzen gaan

helemaal door het dak. Van grondstoffen en componenten over energie en levensmiddelen
tot loonkosten : bijna alles wordt in de opwaartse spiraal meegesleurd. De inflatie in België
bereikt een ongezien hoogtepunt van 8,31% in maart en april van dit jaar en is ondertussen
opgelopen tot meer dan 8.9%
Alles wordt dus opeens veel duurder. Door de grondig verstoorde supply chains worden
levertermijnen opeens gigantisch veel langer en onvoorspelbaarder. Ook blijken plotseling
bijzonder veel producten hoofdzakelijk uit Oekraïne te komen. Bij staal kunnen we ons wel
iets voorstellen, hoewel plots alle soorten en vormen staal van daar zouden komen. Ook de
prijzen van de pasta in Italië exploderen omdat het graan van de echte Italiaanse pasta
blijkbaar uit Oekraïne komt. Kabelbomen die de elektrische signalen in auto’s en machines
doorgeven zouden ook al voornamelijk uit het door oorlog geplaagde land komen. En zo
kunnen we nog wel een tijdje doorgaan. Dat doet natuurlijk de vraag rijzen of het wel allemaal
klopt dat die producten hoofdzakelijk van daar komen of dat het niet tevens handige jongens
zijn die van de situatie profiteren om hun prijzen te kunnen verveelvoudigen. Wat er ook van
zij, duurder betalen moeten we.
De stijgende prijzen en langere levertermijnen hebben er ook voor gezorgd dat onze klanten
massaal bestellingen hebben geplaatst. Dat is voor een stukje zichtbaar in de hierna
gepresenteerde cijfers over 2021. Het zorgt er ook voor dat de orderboeken meer dan
overlopen voor de uitleveringen in 2022. Door al de onzekerheden weten we echter niet
wanneer alles gaat kunnen uitgeleverd worden. Dergelijke oververhitte marktsituaties doen
mij echter met de schrik om het hart terugdenken aan 2008 toen na een periode met hoge
prijzen, lange levertermijnen en overvolle orderboeken het kaartenhuis plots in elkaar stuikte.
Ik hoor vandaag de dag veel van mijn collega’s daarbij de opmerking maken : “Ja, maar de
situatie is vandaag toch anders dan toen…’ Dat klopt, maar ik zie toch opvallend veel
parallellen met de situatie toen. Nu de oorlogssituatie in combinatie met de alsmaar
stijgende prijzen investeerders op de rem doet trappen zou het wel eens kunnen dat klanten
bestellingen gaan annuleren. Als dat dan een zichzelf versterkend effect wordt komen er
plots te veel en te dure machines op voorraad staan met alle gevolgen vandien. Laat ons dus
hopen dat het zover niet komt maar enige waakzaamheid is toch geboden.
Straks krijgt u een gedetailleerd beeld van hoe onze sector het ervan af heeft gebracht in
2021. En hoewel we in het verleden al voorzichtig opperden dat bomen niet tot in de hemel
groeien moeten we toch vaststellen dat ze in 2021 in ieder geval een heel stuk boven de
wolken uitstaken. Waar we dachten dat we eigenlijk niet hoger konden deden vrijwel alle
machinecategorieën het opnieuw uitstekend en sneuvelden weerom enkele records.
Dat 2022 waarschijnlijk niet zo extreem goed zal zijn kon u al afleiden uit mijn eerdere
beschouwingen over de huidige situatie. Ongetwijfeld wordt het nog steeds een zeer
behoorlijk jaar. De orderboeken zijn zoals reeds vermeld nog steeds goed gevuld en het
zullen de uitleveringen zijn die het resultaat van 2022 gaan bepalen.
De economische activiteit van onze klanten blijft voorlopig redelijk behoorlijk doorgaan. De
bouwactiviteit kent enigszins wel hinder door de extreme prijsstijgingen van de grondstoffen
maar dit treft vooral de woningbouw en de industriebouw. De infrastructuurwerken - waar wij
vooral een afzetmarkt voor onze machines en materieel vinden - blijven op een behoorlijk
peil. De overheid probeert daarmee de economische motor niet te doen sputteren. Er is wel
een zwaard van Damocles dat ons boven het hoofd hangt. In geval de perikelen in het PFOS
dossier omtrent de 3M fabriek in Zwijndrecht ervoor zorgen dat de Oosterweelwerf
grotendeels wordt stilgelegd, komen er opeens een heel aantal machines beschikbaar

waardoor onze klanten opeens geen behoefte aan nieuwe machines. We hopen dat de
politiek verantwoordelijken een oplossing vinden die niet tot een grote stilstand zal leiden.
De logistieke activiteit voelt uiteraard de impact van de hogere brandstofprijzen. Dit vertaalt
zich echter vooral in duurdere kosten die men probeert door te rekenen aan de klanten. De
impact op het activiteitsniveau wordt voorlopig nog beperkt ingeschat. Er wordt echter met
alle mogelijke scenario’s rekening gehouden voor de toekomst. Economische voorspellingen
zijn vandaag de dag waarschijnlijk ook meer gebaat met een bezoek aan Madame Soleil
omdat de onzekerheden in de parameters en de te verwachten evolutie ervan bijzonder
onzeker zijn.
De grote onbekende vandaag is dus de mate waarin onze economie gaat stilvallen. Hoe hard
gaan bedrijven en consumenten op de rem staan? Stagnatie van de economie gecombineerd
met inflatie noemt men stagflatie. In de klassieke economische modellen gaat dit gepaard
met een hogere werkloosheid. Dat is iets waar we vandaag nog niet mee te maken hebben.
Integendeel zelfs, de tekorten op de arbeidsmarkt lijken groter dan ooit tevoren. Omdat wij in
onze sector vooral technische profielen zoeken is de situatie vandaag de dag ronduit
dramatisch te noemen.
Een krantenartikel uit De Tijd van oktober 2021 schetste al een somber beeld van de
mogelijke stagflatie met enerzijds de parallellen met de situatie net voor de oliecrisis van de
jaren ’70 en anderzijds de verschillen. Waarbij het onderzoeksbureau Capital Economics het
eerder over een ‘stagflatie-lite’ heeft als meest waarschijnlijke scenario. Uiteraard werd dat
artikel geschreven ruim voor de crisis in Oekraïne en het is opvallend hoe de term stagflatie
tegenwoordig opduikt in de pers . Door de ervaringen
uit het verleden zijn de centrale banken ook beter voorbereid op wat er ons boven het hoofd
hangt. Dit wordt ook duidelijk geïllustreerd door de ingreep van de Amerikaanse centrale
bank (Fed) die voor het eerst in 22 jaar de rente met 50 basispunten ineens verhoogde om de
hoge inflatie in te dijken en bovendien nog verdere verhogingen in de toekomst aankondigde.
De toekomst voorspellen blijkt dus moeilijker dan ooit. In tegenstelling tot vorig jaar kan ik
dus helaas niet zeggen dat het einde van de tunnel in zicht is. We zijn een nieuwe donkere
tunnel ingedoken waarvan ik mag hopen dat die niet te lang is.
En om te eindigen gooi ik er graag nog een citaat tegenaan. Dit keer 2 zelfs en beide van
Nobelprijswinnaars. De Deense natuurkundige Niels Bohr zei : Prediction is very difficult,
especially about the future. Onze eigen Belgische winnaar Ilya Prigogine ging er iets dieper
op in : The future is uncertain... but this uncertainty is at the very heart of human creativity.
Laat ons dus onze creativiteit aanwenden om uit de tunnel te geraken.

Dries Van Haut
voorzitter Sigma vzw

NJC.©

SIGMA ‘Straf gefixt’

STRAFFE MACHINES ZOEKEN STRAFFE FIXERS:
ESSENTIELE SECTOR BOUW- EN GOEDERENBEHANDELINGSMACHINES KAMPT MET
GROOT TEKORT AAN TECHNISCH PERSONEEL


Forse groei bedreigd door personeelstekort, sector start met imagocampagne ‘Straf gefixt’
Sigma, de federatie van invoerders van materieel voor (burgerlijke) bouw en goederenbehandeling,
onderdeel van koepelfederatie TRAXIO, kent een forse economische groei. Tussen 2012 en 2019 nam
de omzet van de bedrijven uit de sector met gemiddeld 40% toe. De twee “Corona”-jaren hadden een
duidelijke impact, maar de sector kon zich in 2021 herpakken op het niveau van 2019, oa dankzij mega
infrastructuurwerken (zoals het Oosterweelproject) en de booming e-commerce. Alle bedrijven
kampen echter met een structureel tekort aan instroom van technisch personeel. Naargelang de
grootte van het bedrijf hebben ze 2 tot 50 openstaande vacatures. Om de unieke troeven van de
sector zoals innovatie, flexibiliteit, afwisseling en autonomie bekend te maken en te promoten,
lanceert Sigma vanaf 15 juni de website www.strafgefixt.be.
Recordaantal openstaande vacatures
Als belangrijke partners van de bouw-, de transport- en de logistieke sector kampen de ledenbedrijven
van Sigma met eenzelfde hoge nood aan personeel. Vooral op vlak van technische profielen is de situatie
schrijnend. Het aantal kandidaten krimpt zienderogen, bedrijven hebben vaak vacatures die maanden
open blijven.
Sigma, de Belgische federatie van de algemeen vertegenwoordigers van materieel voor openbare en privé-werken,
voor de bouw en de goederenbehandeling telt 70 leden. Samen stellen ze 3.100 directe personeelsleden tewerk en
een omzet vertegenwoordigen van € 1,7 miljard. De federatie omvat twee secties: Goederenbehandeling
(vorkheftrucks, magazijntrucks, …) en Burgerlijke Bouw (graafmachines, overslagkranen, bulldozers, breekhamers,
asfaltwerkmachines, breekhamers…) en twee subsecties Generatoren & Bekisting).
Concreet zijn er momenteel zo’n 500 vacatures. Dat zijn er dubbel zoveel als in 2020. In 2021 was de
vacaturegraad (het aantal openstaande vacatures per 1.000 banen van werknemers) in de sector 12, dit
is drie maal hoger dan de Belgische vacaturegraad van 4,3.
David Vandermeulen, Voorzitter Sectie Burgerlijke Bouw: “Onderhoudstechnicus binnen onze
sector is al jaren een knelpuntberoep. Het aantal werkzoekende technici ligt heel erg laag en
vaak gaat het om laaggeschoolden die al lang werkzoekende zijn en niet over de nodige ervaring
beschikken. Daarom investeren veel bedrijven in interne opleidingen zodat ze ook kandidaten
met minder ervaring kunnen aantrekken.”

Uitdagende en technologische jobs die aansluiten op de verwachtingen van jongeren
Hugues van Espen, Voorzitter Sectie Lift-Trucks : “Uit onderzoek blijkt dat jongeren die
geïnteresseerd zijn in technische jobs, vooral op zoek zijn naar uitdagingen, afwisseling en
autonomie. Dit zijn precies de troeven die onze sector hen kan bieden. Na een interne opleiding
kom je als technicus snel op heel uiteenlopende plaatsen en maak je dankzij je expertise vaak het
verschil. Je herstelt machines die cruciaal zijn in de uitvoering van bouwwerven of logistieke
projecten.”
De sector kampt nog te vaak met de foute perceptie van een weinig uitdagende en innovatieve sector
terwijl de realiteit heel anders is. Vandaag worden kandidaten opgeleid tot gespecialiseerde technici die
autonoom hoogtechnologische en computergestuurde bouwmachines en heftrucks kunnen
onderhouden, van inspectie en diagnose tot de herstelling van of een volledige revisie.
Een job met maatschappelijke impact
Machines voor bouw en goederenbehandeling zijn een onmisbare schakel om grote delen van de
economie draaiende te houden. Als werknemer in de sector zorg je ervoor dat alles in beweging blijft,
dat het materieel om pakketjes te laden en te lossen operationeel blijft of dat graafmachines en
bulldozers blijven werken zodat wegen, (lucht)havens, ziekenhuizen, huizen en kantoorgebouwen,
gebouwd kunnen worden. Je komt in een sector terecht waar je impact hebt op de maatschappij en de
economie.
Straf gefixt!
Om de sector bekend en aantrekkelijk te maken, zal Sigma in de komende maanden investeren in
verschillende initiatieven waaronder arbeidsmarktcommunicatie. De eerste fase van de
communicatiecampagne start op 15 juni en bestaat in de lancering van de website www.strafgefixt.be,
een digitale bannercampagne en een videocampagne op sociale media (Facebook, Instagram en
YouTube).
Joëlle Germain, Algemeen secretaris Sigma: “Onze campagne toont dat de techniekers die we
zoeken, echt straf zijn in wat ze doen. Met hun laptop en technologische kennis herstellen ze
allerhande machines. Ze analyseren het probleem en fixen het. Zo helpen ze werfleiders en
logistieke managers uit de brand. Maar eigenlijk reikt hun impact nog veel verder, want ze
houden de economie draaiende. En dus worden ze overal met open armen ontvangen en zijn hun
‘klanten’ altijd heel dankbaar als de klus geklaard is.”
De campagne toont de veelzijdigheid van de job: de uitdaging om op hoogtechnologische niveau te
werken en het warme, menselijke aspect. De techniekers zijn meer dan gewone techniekers, wat ze

doen is echt straf gefixt!
Op de website http://www.strafgefixt.be vind je alle vacatures terug van de ledenbedrijven van Sigma.

VIDEO SIGMA https://www.roadequipmentnews.com/videos/action-reaction-59.html

NJC.©

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Date de dernière mise à jour : 17/06/2022

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